fév 26 2010

Il était une fois…

calin

Il était une fois dans la ville de Foix, une marchande de foie qui est devenue une marchande de poisson. Elle avait rencontré un jeune garçon, et tous les deux ce sont lancés dans des jeux polissons. Pendant quelques temps à fricotter, ils n’ont pas vu que le couple leur pendait au nez. Alors ils ont avancé, et puis certains ont fauté. Mentir fut leur plus grand défaut, ou bien était-ce le manque de mots, car la communication n’était pas leur fort, et là ils avaient bien tort.

Un jour la marchande est partie avec le foie et le cœur du garçon, le laissant pantelant à côté de la maison. Malheureux comme une pierre, il se noya dans la bière, et d’autres spiritueux, qui lui embrumèrent les yeux, car des sirènes il a croisé, plus thon, que femmes apprivoisées.

Le temps passa et le jeune garçon, pensant que son cœur était un glaçon, fut surpris au détour d’une conversation, de sentir son cœur reprendre son action.

Point d’infarctus en vue, il venait juste de rencontrer l’élue. Très vite les jeux polissons ont commencé, et de jolies chansons ont été partagées. A force de discussions, les plaies du  jeune garçon guérirent de la marchande, mais parfois « pourquoi ? » il se demande.

Alors simplement, la jeune demoiselle, dans un froufrou de dentelle, fais voler en éclat les doutes et les questions. Simple est leur histoire, aucune question inutile. Simple est leur amour, et leurs rires futiles. Au moins ils sont heureux, c’est le plus important, car même les mécontents, ne peuvent rien sur eux deux.

Et puis de toute façon, le passé ça sent la poussière et ça pique les yeux.


juil 31 2009

Quelques mots au hasard

Je jette les mots sur le papier

Comme pour accoucher d’idées

Que jamais je n’arriverai à exprimer.

La libération est urgente

L’envie pressente

Me vider l’âme par la plume blessante

Assassine parfois, salvatrice souvent

Elle est mon amie/amant-

-Te de bien des façon et sans tourments.

Ecrire pour raconter, raconter pour se voir vivre.

Entendre cette vie qu’on ne fait qu’observer, subir.

Le temps, Tic-Tac, assassin dans son engrenage nous enlace et, lasse de tout ce temps, Ti-Tac, je me délaisse, je la sens glisser, sortir de ce corps.

C’est le mien et pourtant, rien ne me retiens. Laisse moi expirer un instant… La libération est proche,, je sens poindre le moment…

Les ombres filent, tout est impalpable.

J’essaie de me raccrocher, mais j’en suis incapable.

Retiens-moi, je ne veux pas partir.

Encore un instant pour voir ton sourire.

L’urgence se fait pressente, urgente

Impossible à enrayer… Rature de vie,

Erratum humain… Un trait de crayon, ou de gomme et tout sera oublié…

Demain.


juil 11 2009

Répartie de merde #1

Mes tits chats,

J’ai eu l’idée tout à l’heure suite à une expérience fabuleuse d’inaugurer une nouvelle catégorie “répartie de merde” dont voici ZE FIRST OUANE!

[mise en situation]

Dans le métro… Je sors à ma station Châtelet passablement irritée par mon après midi. Je bouscule une nana qui était sur mon chemin. Elle râle (un truc assez inaudible mais qui devait ressembler à un truc du genre “elle est folle cette meuf”). Je me retourne et sort ma répartie de merde:

“qu’est-ce qu’il y a? T’es pas contente?

Va prendre un thé à la menthe”

-_-” voilà voilà

(je tiens à faire noter à chacun avant une insulte raciste que c’était une bonne française… et que j’adore le thé à la menthe)


juil 11 2009

Stop

Rien à dire… rien à faire,

Un attachement à délacer, une amitié a recommencer

Tout est dit, rien à ajouter, rien à donner, une page à tourner

Se laisser de côté, sans pour autant abandonner.

Tu es entré dans ma vie, n’en sortiras pas comme ça

Faut juste revoir notre formule, et dans l’avenir on verra.

J’ai espoir en l’homme, et même si la vie est une garce

Je la gifflerai jusqu’à ce qu’elle devienne une farce

Une fantaisie, un plaisir, où mon tit coeur ne veut plus souffrir.

Non je n’étais pas amoureuse, juste attachée,

A quelques mots, à des pensées.

On va trouver autre chose,

Pour que rien ne nous sépare, ni nous oppose.

Je te dis à très vite, petit monsieur…

Que ton amitié soit pure, elle compte à mes yeux.


mar 21 2009

Tiens! Un petit poème :)

Voilà un court poème que j’ai écris il y a de cela un an… La personne que je fréquentais à cette époque l’a évidemment inspiré… En le relisant j’ai rougis (oui il faut avoué qu’il est un peu osé)… Mais je me suis aussi dis que ça serait dommage que garder ça au fond de mon google document!

Enjoy!

Ode

 

Remonte mes cuisses, le long de mes hanches,

Ma taille si fine et quand tu te penches,

J’atteins ta moiteur et le coeur de ton âme

J’aime ton odeur qui me fait sentir femme.

 

Les cheveux dans les yeux, ta main dans la mienne,

Je suis amazone, chevauchant l’étalon,

De ta lance puissante, ouvre mes persiennes,

Fais que l’instant, pour nous soit le bon.